29 juillet, 2016

Formation

Les communautés rurales avec  lesquelles nous travaillons présentent un niveau de formation agricole faible qui a de significatives répercussions dans l’efficacité de sa production et qui rend difficile l’introduction de nouveaux types et méthodes  de cultures. Nous considérons que la formation des agriculteurs et des agricultrices est un facteur fondamental pour la modernisation du secteur agricole et qu’une formation principalement pratique pour accompagner l’introduction de nouvelles cultures et l’amélioration technologique dans la production agricole sont nécessaires. Une grande partie de la formation est directement liée à la pratique agricole (gestion des nouvelles cultures, rotation et association des cultures) et une autre partie est liée à la gestion des ressources agricoles (conservation des graines, investissements et financements). Dans la mesure du possible, les formateurs qui participent sont sénégalais, principalement des jeunes ingénieurs agronomes ou des étudiants d’écoles agricoles.

La sensibilisation sur l’importance d’avoir un régime alimentaire équilibré et sur l’énorme répercussion que celui-ci a sur la vie quotidienne, particulièrement avec les enfants et les adolescents, est l’un des facteurs clés de notre programme de formation. Nous atteindrons l’objectif proposé si et seulement si nous arrivons à faire que la population croie en la nécessité d’incorporer des nouveaux nutriments à leur alimentation. Pour ce faire, nous travaillons avec toute la population sur ces thèmes: journées de formation et de divulgation (conservation et transformation alimentaire, journées gastronomiques) incluses.

La formation est réalisée sur place, en nous appuyant sur des documents, du matériel graphique et audiovisuel, et en menant à bien toutes les activités au fur et à mesure qu’elles sont expliquées. L’apprentissage est de double sens, étant donné que les formateurs récupèrent les connaissances empiriques des agriculteurs et les intègrent dans le plan de formation. De plus, nous établissons des réseaux de communication entre agriculteurs et formateurs pour qu’ils puissent répondre à des doutes ou des problèmes dans les périodes où la formation n’est pas dispensée.